Zombie Matinale

en cette mâtiné maudite, j’écris ces quelque lignes pour ne jamais oublier cette nuit qui a fait naître l’horreur : conscience. A tout ses arbres qui meurent lentement, à tout ces animaux qui migrent pour un ciel plus claire, pour une terre moins aride. A tous ces êtres qui nous entour. Je vous dédie cette mésaventure, car l’homme n’a plus de terre à explorer, aucune brise n’est faite pour lui. Il demeure dans sa grotte, espérant toujours que le lendemain sera meilleurs. Mais il n’a aucune idée a quoi ressemble un jour meilleur, si ce n’est la fin de l’espoir qui l’habite. Cet espoir qui nous maintient accroché à une vie que nous ne désirons plus. Tel le toxicomane a sa drogue, il continue de rêver en oubliant que les temps passe et que rien ne change vraiment. Il refuse sa mort, la considérant comme une fatalité. Alors qu’il n’a jamais osé l’explorer. Comment veut-il apprécié la vie alors qu’il refuse sa fin?

Il s’habrite dans son non sens, se nourrie de sa peur et espère toujours qu’un jour viendra où il sera libre.

Il se dit libre, mais veut l’être encore plus. Un paradoxe typiquement humain. Il ne veut pas reconnaître qu’au moment où un être vivant pense a sa liberté, c’est qu’il ne n’a aucune. Il lui faudra l’acquérir, car la liberté ne se compte pas en quantité. Elle est où elle n’est pas. Mais comment l’homme pourra-t-il comprendre qu’on ne peut avoir ce qui nous fait peur…

Ce qui nous fait peur restera toujours imprenable, car la peur nous domine. C’est elle qui nous dicte ce qu’on peut ou ne peut pas faire. Et tant que nous ne l’avons pas combattu, elle restera notre maîtresse adorée.

La liberté fait peur à l’homme comtemporain, car pour l’acquérir, il nous faut tous remettre en question. Ce qu’on aime considérer comme des acquis. Que se soit des acquis sociaux, sentimentaux…etc

Et si nous réussissons à trouver le courage pour surmontée cette épreuve faite pour les plus fous d’entre-nous,  Alors nous devons dire adieux à ce qui nous tenais à cœur. Pour commencer

Je me suis levé ce matin, à une heure que je considérais comme raisonable, allons de sens avec mon pathétique état d’hier soir. J’ouvris la fenêtre pour laisser entrer un peu d’air pur, et pour chassez cette odeur cadavérique qui régnait dans ma chambre. Ma tête tambourinée avec une hargne que ne lui connaissais pas. Pour la calmer un peu, je lui ai offert un peu de calmant sous forme de tabac goudronné.     Et lentement ma vison s’éclaircit, elle m’offrit un spectacle matinale orné de couleur de toutes sortes.

Le vert du gazon mal taillé de mon quartier, se mélanger au jaune des feuilles qui continuait de descendre vers le sol pour s’y posé calmement, respectant la loi de la gravité. Elles traversèrent le vide qui les séparer du sol comme si c’était prévu.

Plus ma vision se rétablissait et moins les couleurs étaient vifs, mais plus clair. Durant ce temps, le roi qu’on nomme soleil régnait sur tout ce qu’il effleuré. Rendant ses sujets plus a même d’être apprécié par le zombie que j’étais.

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