Un regard parmi tant d’autres.

Ce n’était qu’un simple regard, presque insignifiant… et pourtant.

Pendant un instant, je me suis senti revivre mais si coupable. Coupable d’avoir égorgé à blanc cet oiseau que j’appelle espoir. D’avoir laissé mes peurs me guider vers ce cynisme grandissant. De croire ce que l’on me dicte sans me poser de questions. Mais tel un ignorant dépourvu de sens de réflexion, je n’ai pas réfléchi à ce qu’était véritablement le sens de l’espoir. Il n’est pas un oiseau, et même s’il en était un, ce serait un Phénix. Sa mort n’était jamais définitive. Mon acharnement contre lui ne faisait que le rendre plus fort et plus majestueux à chacune de ses renaissances, et c’est une rencontre qui me le prouva.

Une rencontre muette, mais tellement causante. Son sourire irradiait la salle tel le soleil levant, désignant le début d’une nouvelle journée pleine de perspectives. Sa chevelure lisse et brune la couvrait jusqu’aux épaules, accentué ses traits fins et élégants. Son regard exprimait un éternel chant mélodieux que mes yeux n’avaient jamais écouté jusqu’à ce moment. Il me parlait, et ni le temps, ni l’homme ne pouvait ébranler cet instant. Le plus beau des poèmes venait de se graver dans mon âme. Ces yeux bruns qui s’infiltraient dans mon être et assemblé tout ce qui faisait de moi un homme meilleur, ne me laissaient aucun autre choix que d’aimer cette bonté humaine.

Un regard, un instant…une Renaissance.

La suite appartient au vivant.

Laubodile.

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